"Il pouvait pas, vu qu'il était Arabe. Les Arabes, c'est gentil, les Français, c'est méchant. Y'a qu'à voir l'affaire Dreyfus. Persécuté parce qu'il était juif. C'est ça, la France: si tu es différent, tu es toujours le coupable idéal."

En trois lignes, c'est la substantifique moelle du film. Original, non?





Voilà l'occasion de faire parler du livre Omar l'a tuée, qui montre que l'enquête a été menée sereinement, sans tenir compte de l'origine de l'assassin présumé:



On y apprend notamment que l'argument massue de la faute d'orthographe est fabriqué:

"Et cette fameuse faute d’orthographe qui n’était rien d’autre qu’un pétard mouillé dont la défense et les médias se sont longtemps gargarisés. Au dossier figurent tous les éléments de comparaison attestant qu’un tel emploi de l’infinitif était fréquent chez la victime, comme ses fautes d'orthographe", peut-on lire sur le site internet de l'auteur du livre.

Site à visiter et à faire connaître, car nous avons avec l'affaire Omar un bel exemple de désinformation.